DPStream : films et séries en français de 2005 à 2016, d'Intouchables, du Hobbit et de The Social Network à Friday Night Lights, Detectorists et Mozart in the Jungle

106 films, 60 séries, 184 saisons, 2 763 épisodes.

Films français

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Le guide DPStream

DPStream : films et séries en français de 2005 à 2016, d'Intouchables, du Hobbit et de The Social Network à Friday Night Lights, Detectorists et Mozart in the Jungle

Entre 2005 et 2016, la manière de regarder des films et des séries a changé du tout au tout. Au début de la période, on achetait encore des coffrets et l'on attendait la diffusion du soir ; à la fin, on choisissait son programme à la demande, sur l'écran de son choix. DPStream est consacré à ces douze années charnières. Le catalogue réunit 106 films et 60 séries sortis de 2005 à 2016, présentés en français, avec la sobriété des sites de l'époque : du texte, des listes, peu d'effets.

Les 106 films représentent environ 188 heures de cinéma, signées par près de cent réalisateurs. On y compte 72 films internationaux présentés sous leur titre français et 34 films français. Les 60 séries totalisent 184 saisons et 2 763 épisodes ; toutes sont de langue anglaise et portent leur titre français. Chaque titre possède sa fiche : résumé en français, distribution, année, genres et classement du public.

Sur chaque fiche, un bouton Regarder ouvre le titre sur JustWatch pour le pays de votre choix. Vous y trouvez les services officiels qui le proposent, en abonnement, en location, à l'achat ou gratuitement. DPStream fait le travail du programme télé d'autrefois : il dit ce qui existe, ce que cela vaut, et où le trouver.

Tous les titres ont été choisis un par un pour convenir à un visionnage partagé. Le guide qui suit décrit la page d'accueil et ses trois colonnes, parcourt les films en trois périodes puis les séries en deux, s'arrête sur les films français, les genres, la liste HD et la longueur des séries, et répond aux questions les plus fréquentes.

La page d'accueil de DPStream

La page d'accueil est noire, sobre et dense. Le bandeau du haut porte le logo, un pavé orange marqué DP suivi du mot stream, et le menu en capitales : Accueil, Films, Séries, HD, Films français, Derniers épisodes, Genres, Année et Ma liste. Juste dessous, une case de recherche occupe toute la largeur de la page. Sa légende rappelle les trois clés possibles : par titre, par acteur, par réalisateur.

Le cœur de la page est fait de trois colonnes de texte, héritées des sites de référencement des années deux mille dix. Chaque colonne contient seize lignes, une par titre, sur un fond alterné qui guide l'œil. La première s'intitule Les derniers films, la deuxième Les dernières séries, la troisième HD : les mieux classés. On lit une colonne comme on lisait une grille de programmes : de haut en bas, en s'arrêtant sur le titre qui accroche.

Sous les colonnes viennent trois rangées de sept affiches : les films les plus populaires, les séries les plus populaires et les films français. Chaque affiche porte son classement dans le coin inférieur droit. Un encadré Toutes les listes aligne ensuite les dix-neuf listes du site avec leur nombre de titres, et le guide que vous lisez ferme la page. La page Bienvenue sur DPStream résume cette visite.

Les trois colonnes

La colonne Les derniers films liste les seize films les plus récents du catalogue. Chaque titre est suivi d'une étiquette entre crochets : FR, en vert, pour un film français ; VF, en bleu, pour un film international. En tête figurent Demain tout commence, sorti en décembre 2016, Le Fondateur, Réparer les vivants et Coup de foudre à Jaipur. La colonne descend ensuite jusqu'à l'automne 2015 en passant par Florence Foster Jenkins, Le Livre de la jungle, Sing Street et La Vache.

La colonne Les dernières séries retient une ligne par série, celle de sa saison la plus récente. On y lit le titre, le numéro de la saison et son nombre d'épisodes. Le cœur a ses raisons occupe la première place avec sa treizième saison, diffusée en 2026 : lancée en 2014, la série continue. Suivent la septième saison de Camp Kikiwaka, la septième de Queen Sugar, la sixième de Chesapeake Shores, la quatrième de Papa a un plan et la quatrième de Life in Pieces.

La colonne HD : les mieux classés mêle films et séries. Chaque titre est suivi de sa moyenne entre crochets, en orange. Les seize premières places vont de 8,6 à 7,8, et les séries y dominent : I'm in the Band : Ma vie de rocker, Wildfire, Le cœur a ses raisons, Detectorists, Cranford. Trois films s'y glissent en bonne place : Intouchables, Une leçon de Vie et Un Cœur à l'envers. La page Les trois colonnes de l'accueil explique la lecture de chaque ligne.

Les films de 2005 à 2008

La liste Films 2005 à 2008 réunit 27 films. C'est le temps du DVD roi, et beaucoup de ces titres ont fait le tour des vidéoclubs avant de rejoindre les services en ligne.

L'année 2005 s'ouvre avec Charlie et la Chocolaterie, le film le plus populaire de tout le catalogue : Tim Burton y fait visiter l'usine de Willy Wonka à cinq enfants tirés au sort. La même année, Luc Besson tourne Angel-A dans un Paris en noir et blanc, Cédric Klapisch retrouve ses personnages dans Les Poupées russes, et Anthony Hopkins enfourche une vieille moto néo-zélandaise dans Burt Munro, classé à 7,7.

L'année 2006 est la plus généreuse de cette première période, avec onze films. Little Miss Sunshine embarque toute une famille dans un minibus jaune pour conduire la petite Olive à un concours ; le film a remporté deux Oscars. The Holiday échange deux maisons et deux chagrins d'amour entre le Surrey et Los Angeles. La France répond avec Hors de prix, Prête-moi ta main et La Science des rêves. Le sport occupe une belle place avec Invincible, Les Chemins du triomphe, We Are Marshall et Stick It.

Les années 2007 et 2008 ferment la période. Le Renard et l'Enfant apprivoise une renarde, Chacun son cinéma réunit une trentaine de cinéastes pour un anniversaire cannois. En 2008, Bienvenue chez les Ch'tis bat les records de fréquentation, Mamma Mia! fait chanter Meryl Streep sur une île grecque, Marley & moi attendrit les propriétaires de chiens et Be Happy de Mike Leigh suit une institutrice à l'optimisme contagieux.

Les films de 2009 à 2012

La liste Films 2009 à 2012 compte 35 films. La haute définition se généralise, les premiers services à la demande apparaissent, et le cinéma français vit deux années exceptionnelles.

L'année 2009 apporte In the Air, où George Clooney collectionne les miles, Julie & Julia, Coco avant Chanel avec Audrey Tautou et Victoria : Les Jeunes Années d'une reine avec Emily Blunt. L'année 2010 est celle de The Social Network : David Fincher y raconte la naissance de Facebook comme un drame de tribunal, sur un dialogue mitraillé d'Aaron Sorkin. Elle voit aussi sortir Alice au Pays des Merveilles, L'Arnacœur, Temple Grandin, classé à 7,9, et Un Cœur à l'envers, chronique d'un premier amour classée à 8,0.

L'année 2011 compte treize films et deux triomphes français. Intouchables réunit plus de dix-neuf millions de spectateurs dans les salles françaises et affiche 8,3, la meilleure note des films de DPStream. The Artist, film muet et en noir et blanc, remporte cinq Oscars. Autour d'eux, Le Stratège réinvente le baseball avec des chiffres, Nouveau départ confie un zoo à une famille, Les Muppets, le retour rouvre le théâtre de Kermit et Les Neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian regarde un couple de Marseillais généreux face à une épreuve.

L'année 2012 est plus calme : Comme un chef, Les Saveurs du Palais, L'enfant d'en haut, Une Nouvelle Chance avec Clint Eastwood et La drôle de vie de Timothy Green.

Les films de 2013 à 2016

La liste Films 2013 à 2016 est la plus fournie : 44 films. Les services à la demande s'installent dans les salons, et les films de cette période sont ceux que l'on a découverts indifféremment en salle ou sur un écran personnel.

L'année 2013 s'ouvre avec Le Hobbit : La Désolation de Smaug, le film le plus long du catalogue avec ses 161 minutes. La France propose Casse-tête chinois, La Cage dorée, En solitaire et 20 Ans d'écart, où Virginie Efira tombe sous le charme d'un étudiant joué par Pierre Niney. Cet été-là et The Kings of Summer racontent deux étés d'adolescence.

L'année 2014 compte treize films. La Famille Bélier révèle Louane Emera. Paddington débarque à Londres. Big Eyes réunit Tim Burton et Amy Adams. Les Recettes du bonheur oppose deux restaurants dans un village français. Les Héritiers et Hippocrate regardent l'école et l'hôpital. Le sport fournit Million Dollar Arm, où un agent américain part recruter des lanceurs en Inde, Le Pari, où Kevin Costner dirige une équipe le jour de la sélection des jeunes joueurs, et When The Game Stands Tall.

Les années 2015 et 2016 ferment le catalogue. McFarland, USA, classé à 7,5, suit un entraîneur de course à pied dans une petite ville agricole de Californie. Loin de la foule déchaînée adapte Thomas Hardy. La Loi du marché vaut un prix d'interprétation à Vincent Lindon. L'année 2016 est la plus riche de toutes, avec quatorze films : Le Livre de la jungle, Sing Street, Le Fondateur, Florence Foster Jenkins, L'homme qui défiait l'infini, La Vache, Médecin de campagne et Demain tout commence. La page Les films de 2005 à 2016 résume les trois périodes.

Les séries de 2005 à 2010

La liste Séries 2005 à 2010 réunit 23 séries. Ce sont les dernières années de la télévision de rendez-vous : un épisode par semaine, vingt-deux semaines par an.

Friday Night Lights, lancée en 2006, en est la gloire. Cinq saisons, soixante-seize épisodes, une petite ville du Texas suspendue aux matchs de son équipe de lycée, et au centre un couple formé par l'entraîneur Eric Taylor et son épouse Tami, que beaucoup tiennent pour le plus beau mariage de la télévision. La série est classée à 8,0. La même année, Ugly Betty fait entrer une jeune femme du Queens dans la rédaction d'un magazine de mode, pour quatre saisons.

La Grande-Bretagne brille par ses adaptations. Bleak House, en 2005, condense Dickens en quinze épisodes nerveux et obtient 8,0. Jane Eyre, en 2006, confie le rôle à Ruth Wilson. Cranford, en 2007, réunit Judi Dench et Eileen Atkins dans un village du Cheshire et obtient 8,1. Orgueil et quiproquos s'amuse à envoyer une lectrice d'aujourd'hui dans le roman de Jane Austen. Miranda, en 2009, apporte la comédie : trois saisons de maladresses assumées dans une boutique de farces et attrapes.

Les séries américaines de la période aiment les idées originales. Better off Ted se moque d'un laboratoire prêt à tout inventer. Journeyman fait voyager un journaliste dans son propre passé. Eli Stone donne des visions à un avocat. Samantha Qui ? réveille une amnésique décidée à devenir quelqu'un de bien. Sanctuary, quatre saisons, abrite des créatures fabuleuses. Wildfire, lancée en 2005, suit une jeune femme et un cheval de course dans un ranch ; son 8,4 en fait la deuxième série la mieux classée du catalogue.

Les séries de 2011 à 2016

La liste Séries 2011 à 2016 compte 37 séries. Les saisons raccourcissent, les plateformes produisent leurs premières créations, et l'on commence à regarder plusieurs épisodes d'affilée.

Mozart in the Jungle, lancée en 2014, est l'un des symboles de cette nouvelle ère : quatre saisons de dix épisodes dans les coulisses d'un orchestre symphonique new-yorkais, avec Gael García Bernal en jeune chef fantasque. La même année, Detectorists propose le contraire du spectaculaire : deux amis, deux détecteurs de métaux, la campagne anglaise, et 8,2 de moyenne. W1A raille les réunions de la BBC, Moone Boy se souvient d'une enfance irlandaise.

La comédie américaine reste féconde. The Mindy Project et Bienvenue chez les Huang durent six saisons chacune, tout comme Baby Daddy. Life in Pieces raconte une famille en quatre courtes histoires par épisode. Suburgatory exile une adolescente new-yorkaise en banlieue. The Grinder, Grandfathered, Ben and Kate et A to Z tiennent en une saison et valent la découverte.

Le drame prend son temps. Le cœur a ses raisons, lancée en 2014, compte aujourd'hui treize saisons et 139 épisodes. Queen Sugar et Chesapeake Shores, lancées en 2016, en comptent sept et six. Pan Am et Smash font revivre l'aviation des années soixante et les coulisses de Broadway. L'année 2015 est la plus riche pour les séries, avec neuf titres, dont Dickensian et Game Shakers. La page Les séries de 2005 à 2016 résume les deux périodes.

Les films français

La liste Films français réunit 34 films, soit un film sur trois. Elle possède sa rangée sur la page d'accueil et son entrée dans le menu.

Les douze années couvertes furent fastes pour la comédie française. Trois films ont dépassé les frontières : Bienvenue chez les Ch'tis en 2008, Intouchables en 2011, La Famille Bélier en 2014. Autour d'eux, la comédie sentimentale a trouvé un ton, entre élégance et malice : Hors de prix, Prête-moi ta main, L'Arnacœur, 20 Ans d'écart. Demain tout commence, La Vache et C'est quoi cette famille ?! ferment la période sur une note familiale.

Le cinéma français de ces années-là regarde aussi le travail de près. Hippocrate et Médecin de campagne sont signés par un médecin devenu cinéaste, Thomas Lilti. Les Saveurs du Palais entre dans la cuisine privée de l'Élysée. Comme un chef défend une table étoilée. La Loi du marché suit un vigile, Les Héritiers une professeure d'histoire, En solitaire un navigateur du Vendée Globe.

La liste réserve enfin quelques films plus secrets : Home et L'enfant d'en haut de la Suissesse Ursula Meier, Café de Flore du Québécois Jean-Marc Vallée, Réparer les vivants de Katell Quillévéré, Le Nouveau, chronique d'un collégien qui change d'établissement, et Avis de mistral, où Jean Reno accueille ses petits-enfants en Provence. La page Le guide des films français les classe par famille.

Les genres de films

Cinq listes rangent les films par genre. Le drame vient en tête avec 76 films, devant la comédie avec 56 ; la somme dépasse 106 parce que beaucoup de films marient les deux, à l'image de Little Miss Sunshine ou d'Intouchables. La liste Films : comédie s'ouvre par Charlie et la Chocolaterie et Mamma Mia!, la liste Films : drame par The Social Network et Le Stratège.

La liste Films : romance compte 35 titres. On y retrouve les grandes comédies sentimentales de la période, The Holiday, L'Arnacœur, Bébé mode d'emploi, ainsi que des romances plus graves : Une seconde chance et Chemins croisés, tirés des romans de Nicholas Sparks, De l'Eau pour les Éléphants, amour sous un chapiteau des années trente, In Your Eyes, où deux inconnus séparés par un continent partagent leurs sensations, et Mon amour, portrait du poète Keats par Jane Campion.

La liste Films : famille réunit 24 films. Les grands contes y côtoient des téléfilms pour adolescents très appréciés : Teen Beach Movie et Teen Beach 2, qui plongent deux surfeurs dans une comédie musicale des années soixante, Cloud 9, l'ultime figure sur les pistes de snowboard, Babysitting Night et Sœurs Malgré Elles !. L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin raconte l'histoire vraie d'un dauphin équipé d'une nageoire artificielle.

La liste Films : musique est la plus courte, avec neuf films, mais elle a du rythme : Sing Street, Pitch Perfect 2, la nouvelle version de Footloose, Dance with me, où Antonio Banderas enseigne le tango à des lycéens, et La Famille Bélier. La page Les genres de films présente les cinq listes.

Le sport au cinéma

Les années 2005 à 2016 ont produit une étonnante série de films de sport, presque tous tirés d'histoires vraies. DPStream en contient une quinzaine, rangés parmi les drames, et ils forment un ensemble à part.

Le football américain domine. Invincible raconte l'incroyable sélection d'un barman de Philadelphie. We Are Marshall suit une université qui reconstruit son équipe. When The Game Stands Tall s'intéresse à un lycée californien resté invaincu pendant douze saisons, et à ce qui se passe le jour où la série s'arrête. Le Pari se déroule en une seule journée, celle où les clubs choisissent leurs nouvelles recrues.

Le baseball offre Le Stratège, Une Nouvelle Chance et Million Dollar Arm. Le basket a Les Chemins du triomphe, la course à pied McFarland, USA, le golf Un Parcours de Légende, la lutte Les Winners, où Paul Giamatti joue un avocat et entraîneur bénévole. Le football a Goal ! : Naissance d'un prodige, la gymnastique Stick It et Full Out, le roller derby Bliss, la voile En solitaire, la moto Burt Munro. Tapez le nom d'un sport dans la recherche, ou parcourez la liste des drames : ces films s'y repèrent vite.

Les genres de séries

Trois listes rangent les séries par genre. La liste Séries : comédie est la plus vaste, avec 38 séries. Elle va des comédies de bureau, Better off Ted, W1A, aux comédies familiales, Bienvenue chez les Huang, Life in Pieces, Papa a un plan, en passant par les comédies de colocation, Baby Daddy, Young & Hungry, Melissa & Joey, et par Hot in Cleveland, où trois amies de Los Angeles s'installent dans l'Ohio.

La liste Séries : drame compte 32 séries. Les chroniques au long cours y voisinent avec les mini-séries. Harley and the Davidsons raconte en trois épisodes la naissance d'une marque de motos. Elvis, une étoile est née suit les débuts du King. The Paradise installe un grand magasin dans l'Angleterre victorienne. Hawthorne : Infirmière en chef, Pure Genius, Franklin & Bash, Facing Kate et Harry's Law : La Loi Selon Harry explorent l'hôpital et le tribunal.

La liste Séries : jeunesse et fantastique réunit 18 séries. Côté jeunesse : Austin & Ally, Bella et les Bulldogs, Harley, le cadet de mes soucis, Zeke et Luther, Rock Academy et Frankie et Paige. Côté fantastique : Sanctuary, Discworld, Once Upon a Time in Wonderland, Les Vies rêvées d'Erica Strange et Best Friends Whenever, où deux amies voyagent dans le temps. La page Les genres de séries détaille les trois listes.

La liste HD

Le mot HD figurait dans le menu des sites de l'époque pour signaler les meilleures copies. DPStream le reprend pour signaler les meilleurs titres. La liste HD réunit les 37 films et séries classés à 7,5 et plus sur dix : 12 films et 25 séries.

Le sommet appartient aux séries. I'm in the Band : Ma vie de rocker mène avec 8,6 : un adolescent y intègre le groupe de rock dont il est fan. Wildfire suit à 8,4, Le cœur a ses raisons à 8,3, Detectorists à 8,2 et Cranford à 8,1. Trois séries partagent ensuite la note de 8,0 avec deux films : Friday Night Lights, Best Friends Whenever et Bleak House côté séries, Une leçon de Vie et Un Cœur à l'envers côté films.

Les douze films de la liste méritent d'être cités. Intouchables les devance tous avec 8,3. Viennent ensuite Une leçon de Vie, l'histoire vraie d'un instituteur atteint du syndrome de Tourette, et Un Cœur à l'envers, puis Temple Grandin et Sing Street à 7,9, Demain tout commence, Little Miss Sunshine et Burt Munro à 7,7, Chemins croisés et Le Hobbit : La Désolation de Smaug à 7,6, McFarland, USA et Une seconde chance à 7,5.

La liste HD est le meilleur point de départ pour une première visite : chaque titre y a convaincu une large majorité de spectateurs. Quant à la qualité d'image proprement dite, elle dépend du service officiel choisi, qui l'indique sur la page de chaque titre. La page La liste HD donne le détail du classement.

Séries courtes, séries longues

Deux listes aident à choisir une série selon le temps dont on dispose. La liste Séries courtes réunit 28 séries d'une ou deux saisons ; quinze d'entre elles tiennent en une seule saison. La liste Séries longues réunit 20 séries de quatre saisons et plus. Les douze séries restantes comptent trois saisons.

Les séries courtes conviennent aux vacances et aux week-ends. Les mini-séries britanniques en sont le modèle : Bleak House, Jane Eyre, Dickensian et Cranford se regardent en quelques soirées. Pan Am, Journeyman, The Grinder et Once Upon a Time in Wonderland offrent chacune une saison complète. Life Unexpected, Eli Stone, Smash et Better off Ted en offrent deux.

Les séries longues sont des compagnes de plusieurs mois. Le cœur a ses raisons détient le record de saisons, treize. Camp Kikiwaka détient le record d'épisodes, 161, répartis sur sept saisons de colonie de vacances. Hot in Cleveland en compte 128, The Mindy Project 117, Bienvenue chez les Huang 116, Melissa & Joey 104 et Baby Daddy 100. Ces comédies d'une vingtaine de minutes se regardent par trois ou quatre épisodes.

Un repère pratique : une série de trois saisons courtes, comme Detectorists ou Miranda, dix-huit épisodes chacune, occupe une semaine de soirées. Une série de cinq saisons d'une heure, comme Friday Night Lights, en occupe six. La page Séries courtes ou séries longues compare les deux listes.

Saisons, épisodes et fiches

Chaque titre de DPStream mène à une fiche construite sur le même plan. En haut figurent l'affiche, le titre français, le titre d'origine, l'année, la durée ou le nombre d'épisodes, les genres et le résumé. Deux boutons suivent : Regarder maintenant et Ajouter à Ma liste.

La fiche d'une série ajoute la liste de ses saisons. Chaque saison se déplie et montre ses épisodes, numérotés et datés. Pour Camp Kikiwaka, cela représente sept volets ; pour Bleak House, un seul, de quinze lignes. Chaque épisode possède sa propre page, et un marque-épisode garde en mémoire, dans votre navigateur, le dernier épisode ouvert. À votre retour, la fiche vous indique où reprendre.

La page Derniers épisodes rassemble les épisodes les plus récents du catalogue, toutes séries confondues. C'est là que l'on voit quelles séries reçoivent encore de nouvelles saisons. La page Saisons et épisodes explique la lecture d'une fiche de série.

Les histoires vraies

Un film sur cinq, dans le catalogue, s'inspire d'une vie ou d'un fait réel. C'est une marque de la période : entre 2005 et 2016, le cinéma a beaucoup regardé du côté des biographies, et le public l'a suivi.

Les portraits de femmes y sont nombreux. Temple Grandin raconte comment une jeune femme autiste a révolutionné l'élevage américain grâce à sa manière de voir le monde en images. Big Eyes rend à la peintre Margaret Keane la signature de ses tableaux. Florence Foster Jenkins offre à Meryl Streep le rôle d'une mécène new-yorkaise qui chantait faux avec un bonheur communicatif. Miss Potter suit la créatrice de Pierre Lapin, Coco avant Chanel la jeunesse de la couturière, Victoria : Les Jeunes Années d'une reine les débuts d'une souveraine, et Julie & Julia deux cuisinières à cinquante ans de distance.

Les inventeurs et les bâtisseurs forment un autre ensemble. The Social Network et Le Fondateur décrivent la naissance de deux géants. L'homme qui défiait l'infini accompagne le mathématicien indien Ramanujan à Cambridge. Une leçon de Vie montre un jeune instituteur transformer son syndrome en outil pédagogique. Intouchables lui-même part d'une rencontre réelle. Les séries suivent le mouvement avec Harley and the Davidsons et Elvis, une étoile est née.

Les films discrets

À côté des grands succès, DPStream garde une place aux films que l'on découvre par le bouche-à-oreille. Ils figurent en bas des listes, là où l'on arrive quand on fait défiler jusqu'au bout, et ils laissent souvent le souvenir le plus durable.

Le cinéma britannique en fournit plusieurs. Be Happy et Another Year, tous deux de Mike Leigh, regardent des gens heureux avec une attention rare. Le Petit Guide du voyage dans le temps enferme trois amis dans un pub traversé par une faille temporelle. Mon amour filme la poésie comme un paysage.

Le cinéma indépendant américain apporte les siens. Adam raconte la rencontre d'un jeune ingénieur atteint du syndrome d'Asperger et de sa voisine. Cet été-là confie un adolescent mal dans sa peau au gérant fantasque d'un parc aquatique. The Kings of Summer suit trois garçons qui se construisent une cabane au fond des bois. Les Winners mêle lutte au lycée et chronique familiale. L'Amour au jour le jour imagine une histoire d'amour avec un homme dont la mémoire se remet à zéro chaque matin. Bliss, premier film réalisé par Drew Barrymore, chausse les patins du roller derby.

Tous ces films durent autour d'une heure et demie, et tous supportent très bien une seconde vision. Ajoutez-les à Ma liste au passage : ce sont les valeurs sûres des soirs d'indécision.

Les visages de la période

Douze années de cinéma, ce sont aussi des comédiens que l'on voit grandir d'un film à l'autre. Amy Adams est la plus présente : elle joue une blogueuse dans Julie & Julia, une peintre dans Big Eyes, la fille de Clint Eastwood dans Une Nouvelle Chance et la complice des marionnettes dans Les Muppets, le retour. Meryl Streep chante dans Mamma Mia!, cuisine dans Julie & Julia et vocalise dans Florence Foster Jenkins. Kevin Costner entraîne des coureurs dans McFarland, USA et dirige un club dans Le Pari.

Chez les Français, Audrey Tautou traverse la période avec Les Poupées russes, Hors de prix, Coco avant Chanel et Casse-tête chinois. Omar Sy passe d'Intouchables à Demain tout commence. François Cluzet enchaîne Intouchables, En solitaire et Médecin de campagne. Jean Reno apparaît dans Comme un chef et Avis de mistral, Romain Duris dans L'Arnacœur et les deux films de Klapisch.

Derrière la caméra, Tim Burton signe trois films, Charlie et la Chocolaterie, Alice au Pays des Merveilles et Big Eyes. Mike Leigh, Cédric Klapisch, Ursula Meier et Thomas Lilti en signent deux chacun. La recherche reconnaît tous ces noms : c'est le moyen le plus rapide de suivre un artiste à travers le catalogue.

Année par année

La page Année offre une dernière manière de parcourir DPStream : par millésime. Elle aligne les douze années du catalogue, et chacune ouvre la liste de ses films et de ses séries, mêlés.

Ce classement fait apparaître des rencontres amusantes. En 2006 sortent à la fois Little Miss Sunshine, Hors de prix, Friday Night Lights et Ugly Betty. En 2011, Intouchables et The Artist partagent l'affiche avec Suburgatory et Pan Am. En 2014, La Famille Bélier et Paddington côtoient Detectorists, Mozart in the Jungle et Le cœur a ses raisons. En 2016, Demain tout commence et Sing Street voisinent avec Queen Sugar et Chesapeake Shores.

Chacun peut y chercher l'année d'un souvenir : celle d'un baccalauréat, d'un déménagement, d'une naissance. Le millésime ouvert, il reste à choisir entre un film et une série, et la colonne HD rappelle lesquels ont le mieux vieilli.

Les séries britanniques

Onze des soixante séries viennent du Royaume-Uni, et elles forment un rayon à part. Leurs saisons sont brèves, leurs dialogues ciselés, leurs acteurs souvent issus du théâtre.

Les adaptations littéraires en sont le cœur. Bleak House et Dickensian puisent chez Dickens, la seconde en réunissant dans une même rue des personnages venus de romans différents. Jane Eyre adapte Charlotte Brontë, Cranford Elizabeth Gaskell. The Paradise transpose en Angleterre un roman d'Émile Zola sur la naissance des grands magasins. Discworld porte à l'écran l'univers loufoque de Terry Pratchett.

La comédie britannique complète le rayon. Detectorists et Miranda ont chacune trois saisons de six épisodes. W1A met en scène un « responsable des valeurs » chargé de réfléchir à l'avenir de la BBC. Orgueil et quiproquos mêle fantaisie et hommage. Ces séries gagnent à être vues en version originale sous-titrée, pour les accents ; les services officiels indiquent les versions disponibles.

La recherche et Ma liste

La grande case de recherche est l'outil principal de DPStream. Elle accepte un titre français, un titre d'origine, un nom d'acteur, un nom de réalisateur ou une année, et elle cherche à la fois parmi les films et parmi les séries. Tapez Costner et vous obtenez McFarland, USA et Le Pari. Tapez Burton et trois films apparaissent. Tapez 2011 et vous voyez d'un coup les treize films et les séries de l'année. La page Rechercher sur DPStream donne d'autres exemples.

La page A–Z range les 166 titres par ordre alphabétique. La page Année ouvre chaque millésime, de 2005 à 2016. La page Genres affiche les vingt listes sur un seul écran.

Ma liste joue le rôle que tenait autrefois la rubrique « déjà vu » des sites de séries : garder la trace de ce que l'on regarde. Un bouton, sur chaque fiche, y ajoute le titre. Pour une série, le marque-épisode complète le dispositif. Tout reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et la page de la liste sait enregistrer votre sélection dans un fichier puis la relire. La page Ma liste sur DPStream en décrit le fonctionnement.

Regarder un film ou une série

DPStream est un guide : il présente les titres et vous conduit vers les services qui les diffusent officiellement. Le chemin tient en trois gestes. Ouvrez la fiche. Choisissez votre pays. Appuyez sur Regarder. JustWatch affiche alors les offres du pays choisi, classées par mode d'accès : abonnement, location, achat ou diffusion gratuite financée par la publicité.

Le menu des pays compte quinze entrées, dont dix francophones : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal et Côte d'Ivoire. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie complètent la liste. Votre choix reste en mémoire d'une fiche à l'autre. La page Choisir son pays en dit davantage.

Reste la version. Les films internationaux et les séries existent en version française et en version originale sous-titrée ; chaque service précise les pistes audio et les sous-titres qu'il propose. Sur DPStream, l'étiquette FR signale un film français et l'étiquette VF un film international sous son titre français. La page FR, VF et VOSTFR explique ces trois sigles.

Sur un téléphone, les trois colonnes de l'accueil s'empilent, dans l'ordre films, séries, HD, et les rangées passent à deux affiches de large. Un bouton orange ouvre le menu. La page DPStream sur mobile donne quelques conseils d'usage.

Dix comédies pour le dimanche

Certains films semblent faits pour les fins d'après-midi tranquilles. DPStream en propose dix, tous classés autour de 7 sur dix, tous garantis de bonne humeur.

The Holiday ouvre la liste : deux femmes échangent leurs maisons pour oublier leurs déboires, et Kate Winslet y découvre Los Angeles pendant que Cameron Diaz découvre un cottage enneigé. Mamma Mia! enchaîne les chansons d'ABBA sous le soleil grec. Bébé mode d'emploi confie un nourrisson à deux célibataires qui se supportent à peine. Bienvenue à Monte-Carlo envoie trois jeunes Texanes sur la Côte d'Azur à la faveur d'une ressemblance.

La France fournit la moitié du programme. L'Arnacœur fait danser Romain Duris et Vanessa Paradis. Prête-moi ta main organise un faux mariage qui tourne au vrai sentiment. Hors de prix promène Gad Elmaleh et Audrey Tautou de palace en palace. 20 Ans d'écart s'amuse d'une différence d'âge. Comme un chef met le feu aux fourneaux avec gourmandise.

Paddington ferme la liste, parce qu'il convient à tous les âges et que l'ours à duffle-coat bleu met tout le monde d'accord. Les dix films figurent dans les listes Films : comédie ou Films : romance ; il suffit de les ouvrir et de faire défiler.

Cinq conseils d'usage

Premier conseil : commencez par la colonne HD. En seize lignes, elle donne les meilleures notes du catalogue, films et séries mêlés, et l'on y trouve toujours une idée.

Deuxième conseil : servez-vous de la recherche comme d'un annuaire. Un nom d'acteur ou de réalisateur suffit à faire surgir des titres auxquels on aurait rarement pensé. Troisième conseil : pour une série, regardez d'abord le nombre de saisons affiché sous l'affiche. Une ou deux saisons pour une semaine chargée, quatre et plus pour un long hiver.

Quatrième conseil : réglez votre pays une fois pour toutes. DPStream s'en souvient, et le bouton Regarder de chaque fiche donne ensuite la bonne réponse du premier coup. Cinquième conseil : ajoutez à Ma liste tout ce qui vous tente, même de loin. Le jour où l'inspiration manque, la liste est là, et le marque-épisode vous rappelle où vous en étiez dans vos séries.

Ces cinq réflexes suffisent à tirer le meilleur du site. Le reste est affaire de curiosité : une ligne de texte qui intrigue, un titre que l'on avait oublié, et la soirée est trouvée.

DPStream en chiffres

Pour finir, quelques chiffres donnent la mesure du catalogue. Les 166 titres se répartissent en 106 films et 60 séries. Les films durent en moyenne un peu moins d'une heure cinquante ; le plus court, Starstruck, rencontre avec une star, dure 80 minutes, et le plus long, Le Hobbit : La Désolation de Smaug, 161 minutes.

Les séries totalisent 184 saisons, soit trois saisons par série en moyenne, et 2 763 épisodes, soit quarante-six par série. Quinze séries tiennent en une seule saison ; une seule dépasse dix saisons. Trente-sept titres atteignent 7,5 sur dix et forment la liste HD. Trente-quatre films sont français. Onze séries sont britanniques. Et les douze années du catalogue comptent chacune entre cinq et vingt-deux titres, l'année 2016 venant en tête.

Derrière ces chiffres, il y a surtout des soirées : celles que l'on a passées devant ces films et ces séries à leur sortie, et celles que l'on peut encore leur consacrer aujourd'hui. Un catalogue de 166 titres se parcourt en quelques minutes et occupe plusieurs saisons ; c'est la bonne taille pour un guide que l'on garde sous la main et que l'on rouvre chaque fois que l'envie d'un bon programme se fait sentir.

Les titres pour adolescents

Les années 2005 à 2016 ont été l'âge d'or des programmes pour adolescents, portés par les chaînes jeunesse. DPStream en garde une belle sélection, films et séries confondus, et beaucoup de jeunes adultes y retrouveront leurs soirées de collège.

Côté films, les téléfilms musicaux tiennent la vedette. Teen Beach Movie et sa suite font danser Ross Lynch sur une plage de cinéma. Starstruck, rencontre avec une star réunit une lycéenne du Michigan et une idole de la chanson. Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... offre à Selena Gomez un rôle de danseuse, et Comme Cendrillon 4 : Trouver chaussure à son pied prolonge la saga. La 6ème, la pire année de ma vie et Journal d'un dégonflé : Rodrick fait sa loi racontent le collège avec humour.

Côté séries, le même Ross Lynch mène Austin & Ally pendant quatre saisons, classées à 7,9. Zeke et Luther rêvent de skateboard, Bella et les Bulldogs de football, Game Shakers de jeux vidéo. Camp Kikiwaka installe ses moniteurs dans une colonie du Maine. Championnes à tout prix suit quatre gymnastes vers les Jeux, sur un ton plus sérieux, et Life Unexpected raconte les retrouvailles d'une adolescente et de ses parents de naissance.

Six parcours pour commencer

Voici six parcours composés avec les listes de DPStream. Le parcours des records : Charlie et la Chocolaterie, film le plus populaire, puis Intouchables, film le mieux classé. Le parcours 2011 : Intouchables, The Artist et Le Stratège, trois soirées pour la grande année du catalogue.

Le parcours anglais : Detectorists pour sourire, Bleak House pour frissonner, Cranford pour s'attendrir. Le parcours texan : Friday Night Lights, soixante-seize épisodes à déguster sur un mois et demi. Le parcours des stades : McFarland, USA, Invincible et Les Chemins du triomphe, trois histoires vraies qui donnent envie de chausser ses baskets.

Le parcours familial, enfin : Paddington avec les plus jeunes, Le Livre de la jungle avec les écoliers, Sing Street avec les adolescents. Chaque parcours tient dans une ou deux listes du site, et la colonne HD de la page d'accueil fournit la suite.

Pourquoi 2005 à 2016

Ces douze années forment une époque à part entière. En 2005, la télévision réglait encore la vie des séries, et le cinéma à domicile passait par un disque. En 2016, les plateformes produisaient leurs propres créations et l'on parlait de regarder « en streaming » comme on disait autrefois « aller au vidéoclub ». Les titres de DPStream ont accompagné ce passage, et ils en portent la trace.

Les séries du début de la période comptent vingt-deux épisodes par saison et se terminent par des suspens de fin de printemps ; celles de la fin en comptent huit ou dix et se regardent d'une traite. Les films, eux, ont vu leur image gagner en netteté et leurs sujets en variété : les histoires vraies, les portraits de sportifs et les comédies venues de France, d'Irlande ou d'Angleterre ont circulé plus qu'à toute autre époque.

Réunir ces titres dans un même guide permet de les voir avec le recul. Ceux dont on parle encore sont ceux qui le méritent, et ils sont assez récents pour paraître familiers aux spectateurs d'aujourd'hui. DPStream les présente simplement, en trois colonnes de texte, comme une grille de programmes où tout serait bon à prendre.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que DPStream ?

DPStream est un guide de films et de séries en français consacré aux années 2005 à 2016 : 106 films et 60 séries, chacun avec son résumé, sa distribution, son classement et un bouton Regarder vers les services officiels.

Comment regarder un titre depuis DPStream ?

Ouvrez la fiche, choisissez votre pays et appuyez sur Regarder. JustWatch affiche les services d'abonnement, de location, d'achat et les services gratuits qui proposent le titre dans ce pays.

Que contiennent les trois colonnes de l'accueil ?

Les seize derniers films, les seize séries dont la saison est la plus récente et les seize titres les mieux classés.

Que signifie HD sur DPStream ?

HD désigne la liste des 37 titres classés à 7,5 et plus : 12 films et 25 séries. La qualité d'image dépend du service officiel choisi.

Combien de saisons et d'épisodes compte le catalogue ?

184 saisons et 2 763 épisodes pour 60 séries. Le cœur a ses raisons compte 13 saisons, Camp Kikiwaka 161 épisodes.

Quel est le film le mieux classé ?

Intouchables, avec 8,3 sur dix. Chez les séries, I'm in the Band : Ma vie de rocker mène avec 8,6.

DPStream propose-t-il des films français ?

Oui : 34 films français, de Bienvenue chez les Ch'tis et d'Intouchables à La Famille Bélier et à Demain tout commence.

Où est gardée Ma liste ?

Dans votre navigateur, sur votre appareil. La page de la liste peut l'enregistrer dans un fichier et la relire plus tard.